lundi 7 juin 2010

Musique Baroque et Classique

On pourrait parler pendant des heures des différences fondamentales entre les musiques de ces deux courants artistiques, on pourrait notamment dire de la musique de style Classique, très disciplinée est construite sur une base plus structuré, à l'inverse du style baroque, qui lui, fonctionne avec caractère plus lyriques et exubérant, au final on peut également affirmer (quelques exceptions mis à part), que les musiques de ces deux courants sont très représentatifs de leur période. Comme je le dis, on pourrait en parler pendant des heures, mais je pense que quand il s'agit de musique, le mieux est toujours de se taire et d'écouter. J'ai donc sélectionné plusieurs extraits pour chaque thème, et d'abord la musique classique, où on commence par un concerto plutôt connu au piano et violon de Mozart. Toujours dans le style classique, d'un compositeur emblématique de la période, Beethoven et sa Sonate du Clair de Lune, dans un style qu'on pourrait également apparenter à une nocturne du Romantique Chopin, il n'en est toute fois rien, il ne faut pas oublier que la version n'a été enregistré il y a quelques années, "subissant" ainsi l'influence d'autres courant qui virent le jour plus tard. Dans le style Baroque cette fois on retrouve l'esprit du courant, à savoir riche et déstructuré, cette fois avec l'un des morceaux les plus connus parmis la musique classique, à savoir le printemps de Vivaldi et une autre composition, de J.S Bach .

Notons également pour l’anecdote, que cette musique à été, comme de nombreuses autres, d'ailleur, utilisée dans un passage du film Valse Avec Bachir d’Ari Folman. C’est l’occasion de rappeler que bien que vieille de 300 ans, certaines de ces musiques sont toujours apprécié de nos jours, et utilisés dans des contextes différent relativement souvent.

Respire encore mon doux mensonge, que sous ton soufle le temps s'allonge ;

On ne peut pas juger ce qu’on ne peut pas voir ;
Le noir.
Là bas, rien n’est vrai et tout est permis.

"Le Rhône pour mémoire..."


On nous l’a montré sous les traits d’Alain Chabat,Michel Serrault ou encore Gottfried John j’ai réellement put le découvrir il y a quelques mois au musée de l’Arles Antique. César. Bon, euh, concrètement c’est quoi, c’est juste la représentation d’un type mort il y a quelques mille neuf cents soixante six ans. Rien d’exceptionnelle donc. Mais toute l’originalité de cette sculpture vient d’une possibilité intéressante : le buste aurait été sculpté de son vivant. Nous reviendront là-dessus tout à l’heure, cela dit, cela pourrait signifier que César s’est retrouvé face à ce buste, qu’il a servit lui-même de model à l’artiste, et que c’est ce Buste qui aurait servit plus tard de model de à de nombreuses copies réalisées après sa mort, ce qui en fait donc, une pièce exceptionnelle. Le buste aurait ensuite était abîmé dans les eaux sombres et sans fond du Rhône, par quelconque naufrage tragique ou accident malencontreux. La représentation du pire ennemi d’Astérix aurait donc ainsi ensuite passé les deux millénaires suivant au fond des eaux d’une pureté douteuse du Rhône, avant d’être finalement trouvé par Luc Long et son équipe de plongeur. Fabrice Denise, commissaire exécutif de l’exposition du « musée bleu » est formel : le portrait ne présente pas les caractéristiques faciales d’un homme mort, alors qu’on connait par exemple des portraits de césar façonnés à partir de masque de cire (comme celui de Turin). Après un travail tant titanesque que minutieux, les experts sont finalement arrivé à nettoyer et restaurer le buste, buste, qui trône désormais dans la « salles des trésor » du musée, et qui se trouve être une attraction incontournable pour la ville d’Arles.

Notre Dame De Paris.


Dans le cadre du programme cinéma HIDA de cette année, à savoir, les représentations du cinéma à travers le cinéma, nous avons visionné l’adaptation cinématographique du « best seller » ( ;) ) de Victor Hugo, Notre Dame de Paris. Retranscrit sur grand écran par Jean Delannoy, d’une durée de 115 minutes, si l’on note plusieurs divergences par rapport à l’œuvre originale (ce qui est évident, compte tenu de la longueur de l’œuvre et de la difficulté de retranscrire l’atmosphère inspiré par Victor Hugo dans un film de deux heures, comme par exemple la question de la mort d’Esméralda, différente, probablement pour des raisons pratiques) Notre Dame de Paris surprend par sa fidélité à la trame du roman. Sans plus de présentation ennuyeuse de ce Blockbuster, ce thriller haletant (Je taquine, je taquine…), sans ravissement feint, que Notre Dame de Paris, est une belle histoire. N’ayant pas lu le livre (je suis probablement impardonnable et ne perd rien pour attendre, je sais, néanmoins je ne cache pas que j’ai du mal à manifester de l’intérêt pour un livre dont l’auteur est mort il y a plus de cent ans… Cela dit, les gens changent !), je ne puis donc pas comparer l’adaptation et l’œuvre originale, mais cette version m’a plu (chose tout de même exceptionnelle pour une œuvre plus vielle que mes parents, et ce n’est pas peu dire [Je sais, en plus d’être un inculte, je suis également un fils indigne, mais revenons en à l’article si vous le permettez]). Le film est clair, la trame digne d’une tragédie antique, les personnages attachant (mention spéciale pour Anthony Quinn qui à dut jouer le film personnage le plus laid de sa carrière), et les décors presque beaux. Comme il est très facile de critiquer un film aussi vénérable, et que je m’incline, en tant que cinéphile, devant le travail de Jean Delannoy, je me contenterai de répéter que, Notre Dame de Paris, m’a simplement plu, c’est un peu cette affection puérile qu’on n’explique pas, comme un jolie comte pour enfant qui séduit par sa simple poésie… Notre Dame de Paris est, et restera peu importe comment elle sera adapté, une belle histoire.

(Voici ici un lien Youtube, vous dirigeant vers un extrait du film, scene emblématique du film, ou jolie Gina Lollobrigiada effectue sa célèbre danse)

jeudi 25 février 2010

L'abbaye de Montmajour



Difficile de s'imaginer qu'il y a encore pas si longtemps, c'est en bateau qu'il fallait se rendre pour pénétrer dans cette abbaye, qui, par sa position surélevé, surplombait intégralement les fameux marais aux abords d'Arles.L'abbaye se situe sur une colline rocheuse de 40 mètres de haut dominant désormais une plaine immense autrefois couverte de marécages. D'ailleurs l'abbaye de Montmajour tiens son nom du fait d'être le seul point en hauteur des environs, le mont-majeur. L'abbaye était au moyen âge un important lieu de pèlerinage où les croyant affluaient pour se recueillir devant l'un des morceaux de la sainte croix, sainte relique d'ailleurs inventée de toute pièce, peu importe dirons nous, cela faisait partie des dogmes de l'époque; l'essentiel est que les innombrables croyants chrétiens venue pour prier eux, y croyaient.
Les premiers à s'installer sur cet îlot furent d'abord des moines Bénédictins, pratiquant l'étude, la prière, et le travail manuel, chantant leur seigneur pendant les offices des louanges à Dieu).
Le monastère est constituée de deux parties construites sous deux périodes distinctes, la première au XI et XV siècle, la seconde désormais en ruine du XVIII.
Cents ans après l'occupation des bénédictins, pour se protéger des pillages durant la guerre de cents ans, une tour d'une hauteur vertigineuse est construite, capable d'accueillir tous les occupants de l'abbaye dans l'hypothèse d'un siège. Par la suite, au XVIII, les nouveaux religieux qui occupent l'abbaye abandonnent le côté spartiate des logements des bénédictins pour construire une seconde aile plus confortable. Néanmoins plus tard, durant la révolution, lorsqu'on a commencer à piller les biens des églises et à démolir tout ce qui touchait de près où de rien à l'ancien régime, l'endroit fut vendue, et les prières de l'aile XVIIIe furent enlevées. Heureusement, l'Abbaye de Montmajour fut relativement préservée en raison de sa position non prioritaire sur la liste des lieux et batiments à piller. En 1840, elle est déclarée patrimoine mondiale de l'humanité.
Lorsqu'on regarde attentivement le plan, on aperçoit une irrégularité curieuse, bien que l'église soit construite traditionnellement en croix latine, il manque un peu moins de la moitié de ce qu'aurais du être l'église quant elle a été dessinée: en raison de travaux plus long et plus chère que prévue, l'église à été en quelques sortes bâclé. Jamais terminée, l'église à elle seule est à peu près aussi grande que tout l'abbaye, ce qui en fait une structure conséquente, et une des églises les plus importantes d'Arles, par tant par sa taille que par son histoire.

Nature morte.


Nous avons eut ensuite à réaliser un travail beaucoup plus personnel, où le but était alors de mettre en scène et de prendre en photo une nature morte. La mienne est présenté ci dessus, les autres sont exposées au C.D.I du Lycée Pasquet.

Les "autres" primitifs

S'en est fini désormais avec Simone Martini, intéressons nous désormais aux peintres de la même catégorie que lui, ces primitifs de la renaissance Italienne.
Jacobus, qui notamment réalisa les mosaïques du dôme du baptistère à Florence, où on retrouve la même influence orientale. Mais également Cimabue, beaucoup plus connue, qui peindra cette Vierge en majesté
en 1285, la maestra. Il en réalisera d'ailleurs une autre version plus tard en 1300, exposée de nos jours à Florence. L'image illustre et symbolise la mère église veillant sur ses fidèles. On note un ton lumineux, mais surtout une organisation spatiale de la scène étagée et des personnages raides. Il fera par la suite une dernière version de l'œuvre, plus aboutie, plus réaliste, plus détaillée, les personnages sont plus souples, les drapés sont mieux travaillés. L'image est beaucoup plus réaliste.
Nous avons aussi étudiés Giunta Pisano, qui réalisa la chaire de l'adoration des mages. On sent l'influence plus fluide, plus réaliste aussi.
Enfin nous avons terminé par Giotto, élève de Cimabue, qui fut l'un des premiers à utiliser la perspective, qu'il expérimente, de telle sorte que certains de ses tableaux ont des perspectives "fausses", ou du moins irréaliste.